Il faut d’abord que je le danse…

Il faut d’abord que je le danse…

« Das muss ich erstmal tanzen… »

Depuis longtemps, je cherche à transposer…

L’écriture de la danse en ce qu’elle note, dessine, comme éléments symboliques, m’est sans cesse apparue au travers des diverses collaborations de travail avec les chorégraphes, (en compagnies) riches pour le compositeur d’interrogations et de sens.
Ecriture du corps elle est écriture du geste, du mouvement, de sa projection, de l’énergie – lente, contenue ou fulgurante – de la densité. Dans la structuration de son déroulement, la forme est (é)prise d’espace.

Ecriture de l’instable, de la fragilité de l’instant, elle interroge le temps dans l’expression même de sa rupture, comme de ce qui peut en fixer ou conduire sa mobilité et témoigne d’une pensée créatrice, visuelle, « musculaire », indépendante du langage.

« Concertante », cette pièce où intervient un violon principal mais aussi le piano, l’accordéon et la percussion au sein d’un ensemble de solistes – une compagnie de musiciens – doit beaucoup aux concepts et processus d’élaboration des formes chorégraphiques.

D’abord la sensation…puis, j’ai dû « composer ».
« Das muss ich erstmal tanzen ».(1)

(1) Pina Bausch

–       Commande du festival « Les musiques » GMEM et de l’EOC

–       Editions Symétrie Lyon